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Stranger Things

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Saison 1 4.5/5

Saison 1

Titre
Stranger Things [1]
Statut
Lu/Vu/Fait
Auteurs
  • Matt Duffer
  • Ross Duffer
Éditeur
Netflix
Date
Note
4.5/5

Voilà une série qui a été pensé — trop diront certains — pour un public précis. Les références sont évidentes : le cinéma de Spielberg (E.T., Rencontre du 3e type, Les Goonies, Jaws) mais aussi Stephen King, John Carpenter, Evil Dead, la saga Alien ou celle de Freddy Kruger, … Bref : tout ce qui parle à un fan de SF / fantastique / horreur / aventure qui a été ado durant les années 1980-90. Je suis donc la cible idéale.

Les principaux ingrédients d'une série réussie sont réunis :

  • De bons acteurs, surtout les mômes et même si Winona Ryder surjoue parfois un peu trop son rôle de mère aux bords du pétage de plomb.
  • Une narration qui se tient sur les 8 épisodes — les auteurs savent ce qu'ils veulent raconter.
  • Pas de pressions du diffuseur sur le format : si l'histoire nécessite un épisode de 45 min, il aura 45 min ; si elle à besoin de 60 min, il durera 60 minutes.

Quelques faiblesses pourtant :

  • La créature qui devient beaucoup moins effrayante et impressionnante une fois qu'on la voit.
  • L'abus de certains clichés comme les 2 petits cons qui harcèlent les héros.
  • Une fin un peu en eau de boudin.

La série n'est pas destinée aux ados / jeunes adultes d'aujourd'hui mais à ceux et celle qui l'étaient dans les années 80/90. En cela elle ne marquera pas une génération comme ont pu le faire les cinémas de Spielberg, Carpenter ou Raimi. Il s'agit là encore de pur nostalgie.

Saison 2 4/5

Saison 2

Titre
Stranger Things [2]
Statut
Lu/Vu/Fait ()
Auteurs
  • Matt Duffer
  • Ross Duffer
Éditeur
Netflix
Date
Note
4/5
  • L'effet de surprise est passé, on est donc un peu moins scotché à l'écran.
  • Il n'y a plus non plus cette dramaturgie de l'enfant disparu qui, même si Winona Ryder tapait parfois un peu sur les nerfs, apportait tension et noirceur à la série
  • Les effets visuels sont remarquables.
  • Les gamins sont toujours aussi bons.

Saison 3

Saison 3

Titre
Stranger Things [3]
Statut
Lu/Vu/Fait ()
Auteurs
  • Matt Duffer
  • Ross Duffer
Éditeur
Netflix
Date
Note
3.5/5

A écrire...

En vrac pour le moment :

  • Beaucoup moins « crédible » que les saisons précédentes, avec cette base secrête russe énorme en plein milieu des États-Unis. En pleine guerre froide ?!
  • Le mercenaire russe rappelle Schwarzenegger dans Terminator ou dans Double Détente.
  • Beaucoup de personnages trops caricaturaux : les journalistes du Hawkins Post, le général ou les savants russes, le maire.
  • La première saison avait cette thématique angoissante de l'enfant disapru. Ici on est presque trop dans la comédie.
  • C'est la fin de l'enfance, l'entrée dans l'adolescence, les premiers flirts tout ça, ok mais est-on obligé de patauger dans le clicheton à outrance ?
  • Irruption des centres commerciaux et mort programmés des petits commerces.
  • Scène profondément ridicule et génante dans l'épisode final entre xx et sa copine Suzie qui lui demande de chanter une chanson alors que des vies sont en danger.
  • Hopper semble être mort mais on ne l'a pas vu mourir. Donc on peut être certain qu'il ne l'est pas. La scène dans le générique de fin le laisse par ailleurs deviné.
  • Grosses références à l'invasion des profanateurs de sepultures, The Thing .

Au final, plutôt déçu par cette troisième saison qui cède trop à la comédie et dont les références à la culture populaire, subtiles et amusantes dans les saisons précédentes, deviennent ici lourdes et clichées.