Ne plus nourrir les Gafam

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C’est donc en toute connaissance de cause et peut-être, nous direz-vous, avec beaucoup de naïveté voire de vanité, que nous prenons la décision de ne plus communiquer via Facebook, Twitter et consorts, leur préférant des alternatives libres et décentralisées, loin du ciblage publicitaire algorithmique toxique.

Titre
À nos ami-e-s
Éditeur
La Volte
Date
  • J'utilise des moteurs de recherche alternatifs depuis plus de dix ans : DuckDuckGo puis Qwant pour les recherches générales plus des moteurs de recherches spécifiques.
  • J'ai un abonnement chez OVH depuis 2005 pour héberger mes publications et mon code.
  • J'ai un compte Github uniquement pour saisir des compte-rendus de bugs ou publier des patchs pour des projets qui y sont hébergés. Mes codes sont hébergés / accessibles sur ce site et le jour où j'envisage un mode de partage plus élaboré, je regarderai plutôt du côté d'un gitlab.
  • Je ne me sers de ma boîte email Gmail que pour le strict minimum ; 99% de mes échanges se font via la boîte email de mon hébérgeur web.
  • Je n'ai jamais ouvert de compte facebook ou Twitter mais je suis encore pas mal de monde sur Youtube. J'ai déjà un compte mastodon pour suivre des gens que je lis sur twitter mais je commence à peine à migrer mes visionnages vers peertube. Il n'y a pas encore vraiment d'outils pertinent pour cela.
  • La quasi-totalité de ma veille techologique / culturelle / scientifique se fait via flux RSS. Quand le flux RSS n'est pas disponible, j'abandonne la source ou J'ulise un contournement.

Aral Balkan avait relevé il y a quelques mois l'hypocrisie de certaines communautés libres critiquant les gafam tout en utilisant leurs services. La maison d'édition La Volte est aujourd'hui — à ma connaissance — le premier grand acteur culturel à mettre ses pratiques en accord avec ses idées. En espérant que d'autres suivent.