Le bruit et la fureur

Voilà un texte qui a été envoyé à notre chroniqueur Claude Askolovitch par une jeune femme qu’il a croisée dans sa vie professionnelle, alors qu’elle était membre d’un cabinet ministériel. Elle lui a adressé ce texte en réponse à ce que lui-même publiait sur les réseaux sociaux, témoignant de l’embarras que lui inspirait le bruit de l’affaire. Il voyait, autour de Baupin, plus de lynchage et de confort que de justice. «J’avais peut-être tort, et cette amie me l’a signifié, nous dit Claude Askolovitch. Elle fait partie de ces femmes que cette histoire a réveillées et que le bruit soulage, puisqu’il fait écho à leur long silence.» Nous publions son témoignage.

Titre
« Ça peut être très tranquille un viol, le silence enfoncé dans la gorge, les yeux au plafond »
Éditeur
Slate
Date