Black Hammer

Créateurs

Auteurs
Artistes

Black Hammer 1 : secret origins 4/5

Titre
Black Hammer 1
Couverture
Couverture
Statut
Lu
Auteurs
  • Jeff Lemire
Artistes
  • Dean Ormston
  • Dave Stewart
Editeur
Dark Horse
pubdate
2017-03
read
2018-01-05
Note
4.5/5
Remarque
Réunit les numéros #1 (juillet 2016) à #6 (décembre 2016) de la série. Publication française.

Après une crise multi-dimensionnelle majeure qu'ils ont réussit à juguler, un groupe de super-héros de Spiral City (Abraham Slam, Golden Gail, Barbalien, colonel Weird, Talky-Walky, Madame Dragonfly et Black Hammer) vit dorénavant dans une petite ville rurale des États-Unis sous leurs identités secrêtes. Ils ne savent pas où ils sont, s'il s'agit encore de leur univers et s'ils pourront un jour retrouver leur monde...

Comme le souligne un commentateur : je ne pensais pas relire de la bédé de super-héros un jour ; ce qu'il y avait d'intéressant à dire l'a été dans les années 1980-90 par Miller et Moore entre autres. Avec Black Hammer, me voilà de retour dans le monde des vigilantes en collant moulant mais de manière un peu détournée et plus subtile que ce font Marvel ou DC.

Black Hammer #1, p.02

On peut dire que la série joue sur la nostalgie des gens de ma génération comme le fait Stranger-things. Il y a là une multitude de référence dont la première est évidemment cette crise de « mutlivers » qui rappelle furieusement ce dont DC a usé (et abusé) pour rebooter ses super-héros.

Il y a ensuite les références super-héroïques avec Golden Gail (Shazam) et Abraham Slam (Captain America), SFFF avec barbalien (Warlord of Mars), le colonel Weird et son acolyte Talky-Walky (Weird Science) et madame Dragonfly (Tales from the Crypt ou The Vault of Horror). Et puis il y a aussi des robots géants, des monstres lovecraftiens, un anti-dieu qui fait penser à Darkseid...

Black Hammer #3, p.02

Bref, on se retrouve dans une multitude de références qu'un lecteur de bédé et de SFFF réussira à décrypter dans les grandes lignes. Mais la série

Black Hammer #5, p.02

Abe pense déjà à refaire sa vie avec la serveuse du bar de la ville, ex-femme du sherif local. Gail est en fait une femme de 50 ans coincée dans le corps d'une gamine de 9 ans, Barbelien le martien est un homosexuel qui a du mal à vivre sa sexualité, le colonnel Weird est de plus en plus perturbé à force de faire des incursions physiques et temporels dans la « para-zone » ; et Madame Dragonfly, qui a perdu son enfant ainsi que son amoureux (une créature inspirée de Swamp Thing), vit recluse dans sa cabane « hantée » ; Talky-Walky qui essayent depuis des années d'envoyer une sonde afin de savoir où ils se trouvent ; et Black Hammer est mort il y a des années en tentant de

Black Hammer #6, p.19

Enfin, le travail graphique de Dean Ormston est prodigieux. 9 planches sur 10 sont d'une pure beauté. Les espaces ruraux, les décors SF rétro, pas une seule lacune. Les couleurs de Dave Stewart y sont aussi pour beaucoup : les ambiances nocturnes ou les couchers de soleil lui doivent beaucoup. Si on ajoute le lettrage du grand Todd Klein découvert dans les années 90 sur Sandman,

Black Hammer 2 : the event 4/5

Titre
Black Hammer 2 : the event
Couverture
Couverture
Statut
Lu
Auteurs
  • Jeff Lemire
Artistes
  • Dean Ormston
  • David Rubin
  • Dave Stewart
Editeur
Dark Horse
pubdate
2017-12
Note
4/5
Remarque
Réunit les numéros #7 (mars 2017) à #13 (septembre 2017) de la série.

007 : Les origines de Black Hammer 4/5

Black Hammer 07

La série reprend la même structure que dans le premier volume, faisant dialoguer le passé des personnages à Spiral City et leur présent dans la ferme.

Ici, ce sont les origines de Black Hammer qui sont contées, un travailleur social qui se retrouve doté du pouvoir d'un dieu grâce à un marteau (cf. Thor de la Marvel). Sa nouvelle famille, des dieux vivant à New World dirigé par Starlok, sont un mélange d'Asgard, des inhumains (spéciale dédicace à Lockjaw), des celestials et New Gods de Kirby. L'&uilibre du monde est menacé par le demi-frère maléfique de Starlok, anti-god, qui rappelle donc Darkseid. Il mourra en le combattant.

Black Hammer #7, p.03

A la ferme, sa fille Lucy ne se rappelle plus comment elle est arrivée. Elle découvre que son père est mort en essayant de partir de la ferme, 10 ans plus tôt. C'est comme cela qu'ils ont compris qu'ils ne pouvaient pas partir.

Toujours aussi bien dessiné par Ormston et écrit par Lemire.

008 : le mystère commence 4/5

Black Hammer 08

Où on apprend qu'à Spiral City, Golden Gail avait abandonnée sa carrière de super-héroïne en créant une « golden family » sur le modèle de la famille de Superman (mais où le chien est remplacé par une oie !). Qu'elle était attirée par son ennemi héréditaire, Sherlock Frankenstein (cf. Lex Luthor) dans un jeu pervers de violence / haine / seduction qu'Alan Moore a beaucoup exploré dans Watchmen.

A Rockwood, la Gail d'aujourd'hui est un tantinet dépressive et ne supporte plus cet « enfermement ». Barbelien lui continue a essayer de flirter avec le prêtre de la ville. On sent que ça va mal tourner.

Lucy, en bonne journaliste qu'elle est, cherche à comprendre où elle est et découvre que les bouquins de la libraire municipale ne contiennent que des pages blanches. Elle rend visite à Talky-Walky pour prendre des nouvelles de la construction de sa nouvelle sonde. Mais ce dernier est « tué » par son ami de toujours le colonel Weird.

Et bien : alors qu'on était jusque là dans la découverte et l'exposition de l'univers de Black Hammer, voilà que les mystères surgissent. Et c'est toujours aussi bien.

009 : les origines de Talky-Walky 3.5/5

Black Hammer 09

A faire...

010

Black Hammer 10

A faire...

011

Black Hammer 11

A faire...

012

Black Hammer 12

A faire...

013

Black Hammer 13

A faire...