Doctor Who

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Qui est le docteur ?

Véritable institution outre-manche, le Docteur Who est diffusé depuis plus de quarante ans en Grande-Bretagne. La nouvelle série à débarqué en france sur france 4 en 2007.

Dr Who, c'est l'histoire d'un extraterrestre, le « docteur », le dernier « seigneur du temps », qui voyage à travers l'espace et le temps à bord d'un vaiseau spatial (le Tardis) ayant l'apparence d'une cabine de police. Goutant peu la solitude, le bon docteur emmène toujours dans ses aventures un (une) compagnon de voyage, et les spéctateurs par la même occasion.

Diffusée depuis le début des années 60 en Grande-Bretagne, la série y est une véritable institution. Après un arrêt de quelques années, une nouvelle série a vu le jour en 2005, à raison de 13 épisodes par saison plus un épisode spécial à Noël.

Alors, c'est parfois un tantinet kitch, d'invraissemblables invraissemblances (même pour une oeuvre de science-fiction) émaillent souvent les scénarii, mais les histoires sont agréables à suivre, originales, et servies par une intéprétation sans faute.

Saison 01

Saison 01

Rencontre, futur et passé (1-3)

Big Ben décapité (4-5)

Les Daleks (6)

Petites escapades (7-8)

Rose demande au Docteur de l'emmener sur Terre en 1987, le jour de la mort de son père Pete Tyler, renversé par une voiture. N'écoutant pas les mises en garde du Docteur, elle sauve son père in-extremis, créant une déchirure dans le temps. Des créatures monstrueuses apparaissent alors et s'attaquent à toute la population.

Capitaine Jack Harkness (9-10)

The Empty child est le premier épisode du Dr Who que j'ai vu, un soir d'hiver 2007.

Le grand méchant loup (11-13)

Saison 02

Saison 02

Christopher Eccleston a abandonnné le rôle du Docteur (ou on l'a poussé dehors, c'est selon) ; David Tennant prend le relais avec brio.

Rencontre, futur et passé (0-2)

Sarah Jane Smith (3)

Madame de Pompadour (4)

Un dés plus beau épisode de la série, avec cette réplique culte : And we are french !.

Les cybermen (5-6)

Au terme de cet arc scénaristique, on perd Mickey Smith (on ne s'en plaindra pas), on gagne un univers parallèle.

Petit interlude (7)

Dr Who vs Le Diable (8-9)

LINDA et les jeux olympiques (10-11)

Alors que LINDA se laisse regarder, jouant sur un principe bien connu des séries télé où les personnages principaux ne participent à l'histoire qu'à la marge, Fear Her est le second temps faible de la saison.

La mort de Rose Tyler (12-13)

Ceci est la dernière histoire de Rose tyler.

Saison 03

Saison 03

Après la « mort » de Rose Tyler, le docteur doit se trouver un autre compagnon. Pas si facile...

Dona Noble (0)

Une mariée qui se retrouve téléporté à bord du vaisseau du docteur, et nous voilà reparti pour de nouvelles aventures avec une nouvelle compagne : Donna Noble. Brillantissime !

Rencontre, futur et passé (1-3)

Donna Noble ayant refusé de suivre le docteur, celui-ci se voit dans « l'obligation » de se trouver un autre compagnon. Ce sera Martha Jones, jeune médecin que le docteur rencontre sur la Lune ! L'épisode d'introduction est plutôt bien construit et on retrouve ici le triptyque d'épisodes « rencontre - passé - futur » de la saison précédente avec Shakespeare en guest-star et un retour sur new Earth. Une bonne entrée en matière !

Daleks, le retour de la vengeance (4-5)

On retrouve les Daleks mais franchement, on s'en serait passé. Rien de bien intéressant dans ces 2 épisodes.

Interludes (6-7)

The Lazarus Experiment s'oublie très vite et si l'ambiance de 42 est plutôt prenante - elle rappelle par moment The Impossible Planet - on s'ennuie tout de même un petit peu.

John Smith (8-9)

En 1913, Le Docteur se retrouve dans la peau de John Smith, un professeur d'Histoire dans un pensionnat britannique avec Martha comme servante afin d'échapper à d'étranges extraterrestres.

Sally Sparrow est pursuivit par d'étranges statues, des anges pleureurs, et par des messages venu d'un autre temps. Un nouveau summum de la série, toujours écrit par Steven Moffat.

Le maître et le docteur (11-13)

Suite à l'irruption innopinée du Capitaine Jack Harkness près du TARDIS, toute la fine équipe se retrouve projetée à la fin des temps.

Réussissant à revenir sur Terre au XXIème siècle, Martha, Jack et le Docteur arrivent pour voir le triomphe d'Harrold Saxon en tant que nouveau premier ministre britannique.

Un an a passé. Martha Jones a parcouru le monde afin de rechercher la seule arme permettant de neutraliser le Maitre.

Saison 04

Saison 04

Le Titanic et Kylie Minogue

Kylie Minogue comme compagnon du docteur… Mmmouais. Le seul intérêt de cet épisode de noël, c'est que le bon docteur a enfin réussit à caser son Allons-y Alonso à bon escient !

Le retour de Donna (1-3)

Le retour de Donna Noble est une pure merveille, plus pour le chassé-croisé entre le docteur et Donna que pour le scénario somme toute classique. On y glane par ailleurs quelques informations, comme la disparition d'une planète ou la présence de Rose Tyler, petites pierres qui vont être semées tout au long de la saison afin de préparer l'histoire final.

The fires of Popeii est un épisode classique de la mythologie « whoienne » : un voyage dans le temps à la rencontre de personnages ou d'événements marquants de l'histoire. Enfin, on retrouve dans Planet of the Ood les Oods, découverts dans la saison 2.

Le retour de Martha Jones (4-6)

Après celui de Donna, voici le retour de Martha Jones, beaucoup moins intéressant, il faut l'avouer. La comédienne est sublime mais pas très bonne actrice. On finit même par se demander ce qu'elle fait là dans The doctor's daughter. Cet épisode reste par ailleurs une petite déception : on pouvait en attendre plus.

Agatha Christie (7)

Un autre classique de la myhtologie « whoienne » : la rencontre avec un artiste célèbre. Ici, le docteur se la joue Sherlock Holmes avec Agatha Christie et mange des anchois pour contrecarrer un empoisonnement au cyanure. Amusant.

Le professeur River Song (8-9)

Les deux épisodes dans la librairie restent le summum de la saison et parmi ce qui s'est fait de mieux depuis le début de la série, avec la formidable Alex Kingston dans le rôle du professeur River Song. L'écriture de Steven Moffat n'y est sans doute pas pour rien !

Minuit (10)

Un petit épisode qui ne paye pas de mine, qu'on pourrait qualifier de bouche-trou en attendant le final de la saison, mais qui se révèle extrêment prenant !

Le sacrifice de Donna (11-13)

Turn left est une histoire de réalité alternative à la « what if ? ». L'extraterrestre responsable du calvaire de Donna est relativement ridicule mais l'histoire est plaisante et fait office de prélude au grand raout de fin de saison.

Une saison qui aura été celle des retours : après Donna et Martha jones, voici enfin celle que tout le monde attendait : Rose Tyler. On pouvait en espéré un peu plus mais l'on est tout de même heureux de revoir Billie Piper.

L'histoire en elle-même est un peu trop touffu côté personnages, ce qui interdit de développer des lignes narratives intéressantes pour chacun d'entre eux. Il ne manquait plus que les Cybermen et la coupe était pleine ! Au final, on se retrouve avec Deux docteurs pour le prix d'un ; amusant quand on sait que David Tennant à décidé d'arrêter la série...

En solo (14-16)

La mort du dixième docteur (17-18)

I've had the most brilliant, bewildering and life changing time working on Doctor Who. I have loved every day of it. It would be very easy to cling on to the TARDIS console forever and I fear that if I don't take a deep breath and make the decision to move on now, then I simply never will. You would be prising the TARDIS key out of my cold dead hand. This show has been so special to me, I don't want to outstay my welcome

David Tennant, « David Tennant to leave Doctor Who », Doctor Who, 29 octobre 2008.

La série reprendra un rythme normal avec une nouvelle saison en 2010 et un nouveau docteur, Matt Smith.

Saison 05

Saison 05

Entrée en matière (1-2)

L'entrée en matière du nouveau docteur est plutôt très réussit. Difficile de passer après David Tennant mais Matt Smith s'en tire plutôt bien. La nouvelle compagne du docteur Amy Pond, campée par Karen Gillan, est charmante et l'astuce qui fait qu'elle connait le Docteur depuis l'âge de 7 ans donne d'emblée une épaisseur émotionnelle aux deux rôles principaux. Avec en plus des personnages secondaires plutôt réussis et bien interprétés (Rory par Arthur Darvill). L'histoire qu'en à elle rappelle beaucoup celle de Smith and Jones.

Le voyage initiatique dans le futur est une histoire classique de société humaine dans un avenir proche, qui rappelle d'autres épisodes des saisons précédentes. PLutôt réussit même s'il n'y a rien de transencendant.

Les Daleks, encore (3)

Alors là, c'est le retour de la vengenace des revenants des clones des survivants des Daleks !! Et, honnêtement, on en a un peu marre de les voir. Non, trop, c'est trop ! Gatiss était déjà l'auteur du très moyen The Idiot's Lantern (saison 2) ; sa nouvelle prestation est encore pire.

Les anges et River Song (4-5)

On retrouve avec plaisir deux connaissances des saisons précédentes : les anges pleureurs de Don't blink (sans doute l'un des meilleurs épisodes de la série, écrit par Moffat) et le professeur River Song. On en apprend un peu pkus sur elle, mais cela n'a pas le charme des épisodes dans la librairie.

Des vampires et des rêves (6-7)

Episode classique de retour dans le passé, qui fait pensé à l'épisode dans Pompéi. Le personnage de Rorry est beaucoup mieux utilisé que celui de mickey par exemple dans les saisons précédentes ; faut dire que l'acteur a de plus grande dispositions.

Le choix d'Amy qui fait écho au choix de Donna dans la saison précédente. Très bon épisode, bien construit.

Voyage au centre de la Terre (8-9)

Rencontre avec une espèce intelligente reptilienne, les Siluriens, qui fait echo aux créatures dans le roman Evolution ou aux Griths de Xenoizoic Tales.

Interludes (10-11)

Dans la veines des épisodes de rencontre avec de grands artistes : shakespeare, Agatha Christie, Dickens… Trés bel épisode, avec une scène xx la nuit étoilée magnifique de poésie.

Un petit épisode sans prétention qui pourrait paraître anecdotique, mais qui vous accroche et vous garde scotcher jusqu'à la fin. Très belle réussite. Voir le Docteur en short joué au foot, ça ne se rate pas !

La Pandorica (12-13)

On commence un peu à se lasser de ces fins de saison grandiloquentes. Un jour c'est la Terre qui disparait, un autre c'est la destruction de l'univers… Reste quelques paradoxes temporels et lesa acteurs pour relever tout ça.

Saison 06

Saison 06

Conte de Noël

La mort du docteur (1-2)

Des pirates et un navire sexy (3-4)

La chair (5-6)

Melody Pond (7-8)

Petits interludes (9-12)

Clairement la partie la plus faible de la saison. The girl who waited retient un peu l'attention mais pour le reste, on a l'étrange impression que la série tourne un peu en rond, en répétant des schémas narratifs qui commencent à s'user (Night Terrors). Même les retrouvailles avec Craig Owens (Closing Time) décoivent un peu...

Le mariage de River Song (13)

Saison 07

Saison 07

Saison 7 : le départ des Pond, l'arrivée d'une nouvelle compagne et d'un trio de détective victoriens.

Conte de Noël

Adieux aux Pond (1-5)

Pour une fois, le retour des Daleks est une réussite, sans doute parce qu'ils ne sont là presque que comme décor.

Néfertiti, des dinosaures, un vaisseau spatial ; que demander de plus ?! Peut-être une histoire un peu plus consistante.

Cette saison du Dr Who (comme la précédente) est définitivement tournée vers les Etats-Unis. Il fallait donc s'attendre à ce genre d'épisode. On aurait cependant aimé un peu plus de dérision et de second degré.

L'enchevêtrement de la vie quotidienne des Pond et des escapades à bord du Tardis est très bien rendu. L'invasion de la Terre par des cubes (qui rappelle celle des Adipose) est elle plus classique.

Le grand final des Pond, avec le retour des Anges et de River Song. L'histoire est prenante et on souhaite jusqu'au dernier moment que tout finisse bien ; les adieux d'Amelia Pond sont sobres mais poignants.

Ainsi se clôt une aventure commencé à la saison 5, qui a vu la série grandir et franchir un cap (surtout niveau budget - et donc effets spéciaux). L'histoire d'Amelia Pond reste l'une des meilleures trouvailles de la série.

Bonhomme de neige (6)

Le docteur broie du noir en pleine époque victorienne après la disparition des Pond. Où l'on retrouve le Sontarien Strax, la silurienne Vastra et sa compagne humaine Jenny Flint (croisés dans A good man goes to War), et une Clara Oswald qui est l'exacte réplique de la prisonnière de l'asile des Daleks. Une réussite totale pour l'introduction de la nouvelle compagne du docteur.

La fille impossible (7-14)

Le docteur retrouve la version moderne de Clara Oswald, sans encore comprendre pourquoi il croise le chemin de cette femme a différentes époques. Les méchants de l'histoire sont ici le wifi et une organisation secrète qui fait pensé au Torchwood de la saison 2.

Le classique épisode de découverte du futur pour la nouvelle compagne du docteur. Les effets spéciaux sont impressionnants ; l'histoire elle reste anecdotique.

Là encore, un autre type de récit classique du Dr Who, le huis-clos, cette fois-ci à bord d'un sous-marin soviétique durant la guerre froide. Rien de bien nouveau.

Une chasse au fantôme dans les années 70. Assez angoissant par moment et plutôt réussit.

Des ferrailleurs de l'espace qui harponnent le Tardis, l'endommage, et le docteur qui doit retrouver Clara dans le labyrinthe de salles du vaisseau. Moins plaisant et subtil que The Doctor's Wife mais divertissant.

Où on retrouve Strax, Miss Vastra, Jenny et un parasite préhistorique.

Un épisode écrit par Neil Gaiman mais plutôt décevant. Avec le retour des cybermen.

Le nom du docteur (14)

Le grand final de la saison, avec :

  • Le trio Vastra / Jenny / Strax qui reste assez peu utilisé, surtout Madame Vastra (comme dans The Crimson Horror) ; les répliques de Strax sont cependant imparables.
  • Le retour de River Song alors qu'elle est déjà morte.
  • Le tombeau du docteur.
  • Une incarnation du docteur sous les traits de John Hurt qui augure d'un arc narratif intéressant.

Cette fois-ci, on a évité les grandes manoeuvres du type Terre déplacée ou reboot de l'univers pour quelque chose de plus « intimiste », centré sur le docteur et Clara la « fille impossible », et c'est très bien comme cela.

On s'est parfois un peu ennuyé durant la saison avec l'étrange impression de redites et une apparente lassitude de Matt Smith, qui semble avoir fait le tour de son personnage ; son départ annoncé est sans doute une conséquence logique.

Titre
Matt Smith announces he is to leave Doctor Who
Éditeur
Dr Who BBC
Date

Le jour du Docteur (15)

Episode spécial pour les 50 ans de la série avec le retour de David Tennant dans le rôle du Docteur, Billie Piper dans celui de Rose Tyler (ou plutôt Big Bad Wolf) et avec John Hurt incarnant le Docteur qui a mis fin à la guerre du temps.

J'avais peur que cette célébration ne soit une immense guimauve boursouflée pleine de chantilly, encombrée par le retour de dizaines de personnages. Il n'en est finalement rien et Steven Moffat a su écrire un scénario qui s'insère parfaitement dans la continuité de la série, qui rend hommage à sa longévité et qui, surtout s'appuie sur la fidélité des spectateurs.

Car The Day of The Doctor est un épisode dont on aura du mal à comprendre les subtilités et les références si on n'est pas fan du docteur : « Big Bad Wolf », le marriage avec la reine Elisabeth Ire (depuis le temps que le docteur s'en vantait, on sait enfin comment cela s'est passé), la fin de la guerre du temps, la fugitive apparition du 12e docteur, le premier plan travelling de l'épisode qui reprend - il me semble - un plan commun de la série historique, le retour des Zygons, etc.

Enfin, l'épisode mixe avec brio ce qui fait un des charmes de la série : le mélange de gravité et d'humour. Le trio Matt Smith / David Tennant / John Hurt est proprement parfait alors qu'on aurait pu craindre un peu de cabotinage - surtout de la part des 2 premiers.

Les plus
  • Les échanges jouissifs entre Matt Smith et David Tennant.
  • Les innombrables clins d'oeils aux téléspectateurs.
  • L'intrigue qui lie les 3 docteurs et la fin de la guerre du temps.
  • L'idylle entre le docteur et la reine Elisabeth Ire.
Les moins
  • Le peu de place accordée à Billie piper.
  • L'intrigue autour des Zygons, plutôt faiblarde.
  • Les 2-3 scènes de guerre un peu trop hollywoodiennes.

L'épisode a été diffusé simultanément dans près de 80 pays.

L'heure du docteur

Le grand final de Matt Smith. Une histoire plutôt bien menée, qui clôt ou apporte un début de réponse à l'ensemble des trames ouvertes avec son arrivée dans la saison 5 : la faille dans le tissu de l'univers, le silence, le nom du docteur, etc.

Matt Smith a reprit avec talent le rôle du docteur à la suite de David Tennant. Avec lui, la série à clairement franchit un cap avec une internationalisation certaine de ses fans de base et une augmentation des budgets de tournage.

Saison 08

Saison 08

Entrée en matière (01)

La crétinerie du service publique audiovisuel français est un puit sans fond. Diffuser la saison avec 7 mois de retard et alors que le DVD est déjà sortie, on y est habitué ; mais diffuser le premier épisode uniquement sur le web en exigeant la gestion d'un format obsolète (flash), ça c'est de l'imcompétence crasse. Sous pretexte que l'épisode est considéré comme un film et que la chaîne a interdiction de diffuser des films le jour de programmation de la série (vendredi, mais rien ne l'empêchait de passer cet épisode un autre jour) me voilà donc « privé » du premier épisode de cette 8e saison de Doctor Who où Peter Capaldi a pris le relais de Matt Smith.

Le train-train quotidien (02-10)

La scène d'introduction durant laquelle le docteur sauve une jeune militaire d'une mort certaine est encourageante. On retombe malheureusement rapidement dans ce galimatias manichéen lié aux Daleks - je crois d'ailleurs que je n'aime aucune histoire du docteur lié aux Daleks, à part peut-être « Asylum of the Daleks ». La bande son est par ailleurs lourde, omniprésente et in fine fatigante.

Le docteur rencontre un Robin des bois qui surjoue un peu trop son rôle. Divertissant mais ce type d'histoires m'amusent de moins en moins.

Voilà un premier morceau intéressant où les personnages se perdent dans un « méli-mélo » spatio-temporel bien mené. Ou pourquoi nous avons peur du noir, de ce qui se cache dans notre dos ou sous le lit. Et même le docteur a peur...

Le cambriolage de la banque la mieux gardée de la galaxie par le docteur, Clara et 2 acolytes d'occasion : Psi, un pirate informatique et Saibra, une humaine métamorphe.

L'intrigue et le look du protecteur de la banque ne sont pas sans rappeler le mythe du minotaure. En fait de cambriolage, il s'agit plutôt du sauvetage d'une espèce en voie de disparition, thème chère au docteur.

Un énième alien armé jusqu'aux dents s'est paumé sur Terre, aux alentours de l'école où enseigne Clara et le docteur décide d'une mission d'infiltration au sein de cette école pour tenter de capturer la créature belliqueuse.

L'histoire en elle-même n'est pas vraiment intéressante. il s'agit ici surtout d'un prétexte pour développer les relations entre le docteur et Clara, et entre le docteur, Clara et Danny Pink. Il peut rappeler par certains aspects le « School reunion » de la 2e saison.

Bon alors, en fait, la Lune, ce n'est pas vraiment un corps rocheux inerte mais l'œuf d'une espèce alien unique sur le point d'éclore. Et c'est à Clara, à une de ses ado d'élève et à une astronaute sur le retour qu'il incombe de décider si cette créature doit mourir afin d'éviter des catastrophes naturelles sur Terre ou vivre mais risquer l'avenir de l'humanité tout entière.

On retrouve dans cet épisode l'humanisme et la naïveté qui font le charme du docteur et qui rappellent certains épisodes comme « The Beast below » (saison 5).

Le titre dit tout. A part qu'il s'agit d'un Orient Express de l'espace et que la momie va trouver sur son chemin le bon docteur. Divertissant.

Des créatures d'un univers à 2 dimensions tentent de nous envahir. Cela me rappelle une nouvelle de quelqu'un, Greg Egan ou Stephen Baxter.

Le final (11-12)

Une saison de Doctor Who sans cybermen ça n'existe pas. Les voilà donc de retour une énième fois (comme les daleks) pour le grand final. Un final plutôt bon même si jusqu'ici aucun n'a réussi à être aussi fort que celui de la deuxième saison. Michelle Gomez dans le rôle de Missy est splendide.

Saison 09

Saison 09

Episode de noël

Les derniers épisodes de Noël étaient quelque peu poussifs et boursouflés. On renoue ici avec quelque chose de plus regardable dans la lignée de ce qui se faisait au début lors des saisons 2 ou 3. Le père Noël, des crabes à rêves, une mission scientifique au pole Nord, des dialogues plutôt savoureux, un « méli-mélo » de rêves imbriqués les uns dans les autres, que demandez de plus ?

Enième retour des Daleks (01-02)

Davros est mourrant ; il veut joindre le Docteur qui reste introuvable. Missy et Clara se lancent à sa recherche et se retrouvent prisonnières sur Skaro, la planète mère des Daleks...

J'avoue : je ne comprend plus grand chose à l'arc narratif des Daleks après 36 résurrections et quarante-douze exterminations ; je ne suis pas sur qu'il y ait encore quelque chose à comprendre d'ailleurs. On essaye de renouveler la thématique un peu comme dans « Asylum of the Daleks » mais bon, rien de bien transcendant. Je retrouve maintenant la même impression que devant certains épisodes de The Walking Dead : une intro d'épisode excitante et un contenu qu'il l'est un peu moins...

Reste les acteurs. Je suis toujours un peu dérouté par l'interprétation du docteur par Capaldi, tout comme celle de Clara par Jenna Coleman ou du moins par sa nouvelle relation avec le docteur. Par contre les interventions de Missy / Michelle Gomez sont toujours aussi plaisantes.

Dans les profondeurs (03-04)

Le diptyque fait beaucoup penser à celui de The Impossible Planet dans la saison 2.

La viking immortelle (05-06)

Avec Maisie Williams.

La dernière rencontre entre Ashildr et le docteur me fait furieusement penser à celles entertenus par Morphé avec l'humain immortel xxx dans le Sandman.

A faire...

07-08 : La guerre des Zygons

Une faction des Zygons veut briser le cessez-le-feu que les trois docteurs ont imposé aux Zygons et aux humains. Classique. Pas vraiment transcendant car on a déjà vu ce genre de situation durant la fin de la saison 3 par exemple. Peter Capaldi est cepedant grandiose.

09 : Ne plus dormir

A écrire...

10-12 : La mort de la fille impossible

  • Mort de Clara Oswald, un peu bête faut le dire.
  • Le retour de Ashildr qui dirige une rue cachée de Londres où se retrouvent les parias et les extraterrestres en exil. Ça me rappelle Neverwhere.
  • Final à Gallifrey.
  • Énorme performance de Peter Capaldi dans l'épisode 11 qui arrive à nous tenir de bout en bout alors qu'il est le seul personnage de l'histoire.
  • Ironie de l'histoire : avec la mort de Clara, le docteur se retrouve dans la position de Donna Noble.

Les maris de River Song

  • Les épisodes avec River Song sont presque toujours parfait. C'est le cas ici.
  • C'est la dernière nuit de River et du docteur avant leur rencontre dans la biliothèque des ombres.

Conclusion sur la saison 09

Alors que le début de saison semblait relancer de nouveau la série dans une sorte de ronron et de déjà-vu, on finit tout de même avec des surprises et beaucoup de plaisir à regarder les épisodes. Peter Capaldi est grandiose et cette saison est sans doute une des meilleures saison depuis le reboot.

Saison 10

Après quasiment deux ans de break, j'ai repris avec plaisir le visionnage de Docteur Who avec la fin de la saison 9 et la saison 10 alors que la saison 8 et le début de saison 9 m'avaient un peu lassé parce qu'on commençait à tourner en rond.

Super-héros de noêl

A écrire...

01 : la nouvelle compagne du docteur

  • Très bonne introduction de la nouvelle compagne du Docteur, Bill.
  • On renoue avec un personnage du type de Rose Tyler et c'est très bien.
  • Le docteur est accompagné de l'assistant de River Song, qui apporte lui aussi une touche de fraicheur bienvenu.

02-03 : futur et passé

Une colonie humaine dans le futur, des robots, des humains belliqueux face à une nouvelle forme de vie, et le docteur en intermédiaire. Du grand classique mais bien tourné.

Une créature emprisonnée par un monstre humain, des enfants abandonnnés… Encore un classique Dr Who très bien réalisé.

04 : maison hantée

A écrire...

05 : Dans l'espace

A écrire...

06-08 : invasion de la terre

A écrire...

Encore une invasion de la Terre avec prise de pouvoir et instauration d'une dictature par des extraterrestres, manipulation des esprits, résistance, etc. Ça rappelle La prise de pouvoir du maître dans la saison 3 ou les manipulation du silence au début de la saison 5

La fin du 12e docteur

  • Peter Capaldi aura eut une trajectoire inverse de celle de David Tennant ou Matt Smith : alors que c'est deux derniers on finit sans doute avec une saison de trop où ils trounaient en rond presque en se caricaturant eux-même après des débuts brillants, Capaldi a eut lui des débuts hésitant acant de trouver le ton parfait dans les saisons 9 et 10.

Saison 11

A voir...