Tags: Web 2.0

Notes (14)

Esclavage web 2.0, le retour

They fooled themselves into believing that Web 2.0 was introducing a new economic system - a system of "social production" - that would serve as the foundation of a democratic, utopian model of culture creation. They were wrong. Web 2.0's economic system has turned out to be, in effect if not intent, a system of exploitation rather than a system of emancipation. By putting the means of production into the hands of the masses but withholding from those same masses any ownership over the product of their work, Web 2.0 provides an incredibly efficient mechanism to harvest the economic value of the free labor provided by the very, very many and concentrate it into the hands of the very, very few.

Nicholas Carr, Web 2.0lier than thou, Rough Type, 23 octobre 2006.

Web 2.0 = esclavage 2.0

J'en ai déjà parlé ici, ou  : la nouvelle arnaque intellectuelle et marchande est en marche, et chaque fois que l'on parle de « partage », de « réseaux sociaux » ou de « gratuité », rappelons-nous des véritables enjeux économiques derrière des services comme Flickr et autre Technorati :

Dystopie 2.0 bis

Dans la série « amusons-nous avec les nouveaux croque-mitaines du web », une petite réflexion de Nicholas Carr, observateur critique du mouvement web 2.0, qui entrevoit dans le développement de services communautaires type Flickr une certaine forme d'élitisme (paradoxal dirons certains) : le partage et la générosité ne sont pas donnés à tout le monde.

Time for the Last Post

Is blogging really an information revolution? Is it about to drive the mainstream news media into oblivion? Or is it just another crock of virtual gold - a meretricious equivalent of all those noisy Internet start-ups that were going to build a brave "new economy" a few years ago ?

Trevor Butterworth, « Time for the Last Post », Financial Times, 17 février 2006.

Le buzz Web 2.0

Le Web 2.0, la nouvelle mode de la toile mondiale, vous connaissez ? Non ? Ben ne comptez pas sur moi pour vous en donner une définition claire et précise. N'y voyez aucune mauvaise volonté, car je doute que quelqu'un puisse le faire. Par contre, voici quelques liens qui permettent de garder un regard critique sur la question :

A propos des mots-clés : des réseaux de confiance

Le site est toujours en reconstruction : il reste encore de nombreux liens renvoyant vers la page d'erreur ou des habillages graphique incomplets. Je voudrais cependant déjà aborder une nouvelle fonctionnalité des brèves, les mots-clés, et de quelle manière ils pourraient être utilisé comme une alternative à « l'anarchie » de services comme Technorati.

Un exemple de dérive des tags Technorati

Il y a deux semaines, j'émettais quelques critiques à l'encontre d'une mode qui se répand sur le web comme une traînée de poudre : les tag.de services comme Del.icio.us. Pour résumer ma position : ce système permet de partager une classification de contenu sur le web entre tous à travers l'utilisation de mêmes mots-clés associés. Mais, aussi séduisante soit-elle, cette mise en commun (1) ne préjuge en rien de l'importance relative des tag.et (2) place sur le même plan des contenus pertinents et d'autres qui le sont moins.