Le buzz Web 2.0

Le Web 2.0, la nouvelle mode de la toile mondiale, vous connaissez ? Non ? Ben ne comptez pas sur moi pour vous en donner une définition claire et précise. N'y voyez aucune mauvaise volonté, car je doute que quelqu'un puisse le faire. Par contre, voici quelques liens qui permettent de garder un regard critique sur la question :

  • Karl Dubost, « Ta mère en maillot de bain Web 2.0 », La-Grange.net, 28 septembre 2005 : Beaucoup de monde en parle, beaucoup de gens font des tas de conneries et certains vont se remplir les poches grassement au passage.
  • François Joseph de Kermadec, « A fake freedom », O'Reilly Network, 4 octobre 2005 : Is Web 2.0 about the success of a few technologies or the success of a few companies ? (via Lagrange.net).
  • François, « web 2.0, web 2.0, web 2.0, web 2.0. Etes-vous web 2.0 ? », Znarf info, 28 septembre 2005 : Techniquement, le web 2.0 c'est html, javascript, css, xml, des langages de scripts, des bases de données. C'est le web quoi ....
  • Olivier Meunier, « Web 2.0 ? Connais pas ! », Neokraft, 28 septembre 2005 : Oui le Web change et je crois y participer à ma modeste échelle. Oui, je commence à faire du Javascript client/serveur, oui, je trouve ça génial et oui, il y en aura à dose raisonnable dans le prochain DotClear. Mais non, je ne "vendrai" jamais DotClear comme un produit Web 2.0.

La notion de web 2.0 est encore confuse, fourre-tout et mal fagotée : si pour certains, c'est une évolution directe et nécessaire du web permettant d'y adjoindre plus d'intéractivité et d'aisance dans l'utilisation d'une application en ligne, pour d'autres ce n'est qu'une manière de faire du bruit pour satisfaire quelques intérêts particuliers (pécuniaires). Des slogans genre « Prepare you're internet solution to the web 2.0 revolution » commencent à pulluler, dans un seul et unique but : convaincre de restructurer son site web en engageant bien-sûr des compagnies qui s'y connaissent en web 2.0 (sic !).

Il n'est pas dit que cette évolution (et non « révolution ») finisse aussi mal que certains le suggère, mais il est plus que légitime de rester méfiant et prudent vis à vis de tous ces nouveaux services. Sous des aspects aguicheurs de partage, d'échange, d'entraide et de convivialité, pourraient se révéler les vrais enjeux, beaucoup moins altruistes. A suivre...