Britannica répond à Nature
L'équipe éditoriale de l'Encyclopaedia Britannica attaque avec véhémence l'étude publiée en décembre 2005 par le magazine Nature, qui comparait 50 articles tirés de l'encyclopédie à leurs équivalents publiés sur Wikipédia.
Code, science & musings
L'équipe éditoriale de l'Encyclopaedia Britannica attaque avec véhémence l'étude publiée en décembre 2005 par le magazine Nature, qui comparait 50 articles tirés de l'encyclopédie à leurs équivalents publiés sur Wikipédia.
Le site est actuellement en standby, ou plutôt en « vie ralentie », pour une période indéterminée. Retour espéré dans 2 semaines.
Dans la série « jouons à nous faire peur » ou « détruisons les idoles », voici un article qui résume comment Google est devenu pour certains l'ennemi à combattre.
Knt2Gjots est un petit script écrit en python qui permet de transformer les fichiers keynote en fichiers gjots, transformation devenue nécessaire depuis ma migration sous Linux et l'arrêt du développement de Keynote.
Des images du satellite de Saturne Encelade, prises en février, mars et juillet 2005 par la sonde spatiale Cassini, témoigneraient de la présence d'eau liquide près de la surface du satellite.
Is blogging really an information revolution? Is it about to drive the mainstream news media into oblivion? Or is it just another crock of virtual gold - a meretricious equivalent of all those noisy Internet start-ups that were going to build a brave "new economy" a few years ago ?
Open source conventional wisdom tells a tale of good versus evil, David versus Goliath, in a struggle to protect users from the malevolent intent of large software companies. (...)
What if you discovered that everything you ever learned about open source growth was wrong? What if the narrative that pitches open source in terms of battling evil software giants wasn't actually correct? What if you learned that the recognized leaders of the open source movement were simply figureheads of a process already well under way? What if you learned that open source was neither good nor bad, but simply the manifestation of decades-old economic trends? What if companies mining the open source vein aren't taking the high road but rather ruthlessly applying a competitive advantage ? (...)
1. The continuing expansion of the internet is necessary for continued open source proliferation.
In order for more projects to grow in a vibrant open source ecosystem, there needs to be a fresh supply of new users and developers. The economies of scale that spawned open source development need to keep expanding, or else there is a risk of stagnation.
2. Given current trends, open source will continue to expand in scope, prevailing in more markets.
All signs point to an expanding internet for the foreseeable future. This means that the trends that result in cheap software commodities should maintain their steady pace. As such, the open source footprint should continue to expand.
3. There is no open source community.
Looking at open source from an economic perspective, it becomes clear that Linux or its equivalent was bound to happen eventually, regardless of whether Linus decided to release a kernel in 1991. The same applies for Apache and any other project. Both of these are the natural result of massive price drops in their respective markets. The view that there is a core group of altruistic companies and true believers driving open source forward is simply false. The view that open source participants are idealistic Davids fighting against software Goliaths is also false. In fact, surveys of open source participants tend to bear this out.
4. Open source is neither good nor bad.
Open source is not a religion. It is not an ideology. It can be used for both good and bad. It does not inhabit the higher moral ground, nor is it a more ethical way to conduct business. It just is, and it will continue to grow and expand.
C'est la conclusion de deux anthropologues-démographes qui ont analysé les ossements de plusieurs cimetières en Afrique du Nord, en Europe et en Amérique du Nord datant à la fois du Mésolithique et du Néolithique.
A l'occasion de la reprise des débats sur le projet de loi Dadvsi à l'Assemblée Nationale, Framasoft publie une série de textes pour essayer d'en cerner les enjeux :
Voilà une explication qui en vaut une autre. C'est en tout cas celle de Neil Clark, paléontologue et conservateur au muséum Hunterian de Glasgow.
More generally, what very many Web 2.0 thinkers fail to realize is that it is possible to distinguish openness, collaboration, and public participation on the one hand, from radical egalitarianism and near anarchy, on the other. The Digital Universe will demonstrate that it is possible to have the former without the latter.
A force de regarder la paille dans l'oeil du voisin, on en oublie la poutre qui sommeille dans le sien...
Les créationnistes, non content d'intenter des procès pour imposer leurs idées dans les écoles du sud des États-Unis, s'infiltrent maintenant au sein de la jeunesse étudiante de la patrie de Darwin...
Quelques citations piochées de-ci de-là à propos de cette obscure nébuleuse numérique qu'on a toujours pas compris c'que c'est : le « web 2.0 » (enfin, les marketeux, eux, savent comment l'utiliser).
Difficile de s'y retrouver, entre la série régulière, les republications et les histoires courtes publiées ça et là. Voici donc une rapide refgraphie des comic books Hellboy.
Vingt mars 1939. Château Hunte, Autriche. Un aréopage hétéroclite d'astronomes, d'astrologues et de mystiques nazis s'apprêtent à envoyer le physicien Ernst Oeming dans l'espace à bord d'une capsule. Un groupe d'intervention américain mené par The Lobster Claw (pince de Homard !) fait capoter le projet, pas à temps cependant pour empêcher la capsule de décoller vers les étoiles. 61 ans plus tard, la capsule revient, et Hellboy est là pour découvrir ce qu'elle ramène.
Iron Man n'a jamais été une série connue pour son originalité, bien au contraire. Il s'agit d'un comic book mainstream tout ce qui a de plus classique. Il sera pourtant l'un des acteurs de la maturation du genre au début des années 80.
Après m'être en partie planté dans ma critique du processus d'édition de Wikipédia, je reviens sur le sujet avec cette fois-ci, je l'espère, un peu plus de retenu, à la fois pour comprendre ce qui m'a échappé et ce qu'il me reste de réticences.