Dieu créé, l'homme détruit

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Couverture

Divers

Achat
Prix
20 FF
Lu

Edition

Editeur
Lug
Date
Langue
Français
Format
Souple
Pages
82
ISBN

Original

Titre
God loves, man kills
Sous-Titre
Editeur
Marvel
Date
Langue
Anglais

Commentaires

Lu la première fois alors que j'étais à peine entré dans l'adolescence ; ce fût l'un de mes tout premiers chocs de lecteur alors même que je n'étais pas capable de comprendre toutes les références et les subtilités de l'histoire. Relu des années plus tard en version originale et l'histoire s'est révélée plus riche et subtile que perçu à l'origine. On a bien-sur la thématique de la persécution des minorités, faisant écho à celle des noirs nord-américains mais aussi à celle des juifs à travers les personnages de Kitty Pryde et de Magnéto ; il y a aussi une critique sous-jacente de la puissance médiatique qui devient une arme redoutable dans les mains de charismatiques manipulateurs comme Stryker ; critique du fanatisme religieux ; construction de Magnéto beaucoup plus subtile et profonde que celle des autres grands vilains de la Marvel ; etc.

God loves, Man Killes est sans doute la première histoire vraiment adulte autour de la thématique du super-héros, en l'occurrence ici des mutants. Viendront plus tard les Frank Miller et autre Alan Moore mais c'est ici que Chris Claremont a finit de façonner la mythologie X-men qui a fait rêver ceux de ma génération.